L'histoire commence, il y a un sacré bout de temps. C'était au moyen âge, l'époque des châteaux fort, des chevaliers, des légendes plus vrai les unes que les autres. A cette époque, vivaient deux familles, ils se distinguaient plus que les autres à cause de leurs conflits qui duraient maintenant depuis un siècle: La famille des Feerlgron et celle des Pèlguilène. Ces deux familles de seigneuries, avaient chacune une partie de peuple qui les soutenaient, ce qui provoquait souvent des émeutes dans la ville.
Le hasard, une drôle de coïncidence, (appelez cela comme vous le voudrez), a voulu que les dames des seigneurs Feerlgron et Pèlguilène accouchent le même jour, la même heure...
Ces deux familles voulaient fêter la naissance de leur seul enfant, discrètement pour ne pas que leur ennemis ne le sachent. En revanche tous leurs amis étaient invités au bal organisé dans l'enceinte du château. Mais, il se trouve que dans les « amis » des Feerlgron, un espion des Pèlguilène se trouvait présent.
Apprenant la naissance, le seigneur Pèlguilène, par jalousie de ne pas avoir eu le premier des Feerlgron, décida de faire envoyer une armée 10 fois plus grande pour y détruire toutes les richesses, aussi bien humaine que matériel. Il décida que l'attaque se passerait la nuit, quand toutes les sentinelles seront naïves et faibles.
Cette nuit là, a été la nuit la plus affreuse des Feerlgron. Ils se sont battus jusqu'à leur dernier souffle, jusqu'à ce que leur main n'ait plus la force de porter ni épée, ni arc. Les femmes enceintes ou ayant un jeune enfant était cachées à l'arrière du château, là où se trouvait toutes les réserves de nourriture et de boisson, tandis que les autres avaient combattu et se trouvaient dehors, allongé par terre en train de sentir la mort venir les récupérer.
Voyant les dégâts causés par la bataille, Madame sortit du château, sa fille dans les bras. Effrayée de voir tous ces morts écroulés par terre, qui se vidaient de leurs sang, ouverts et éventrés tous de la même façon, comme une signature ou un avertissement. Elle se met à courir en regardant tous ces cadavres qui se noyaient dans leur sang. Leurs gémissements lui donnaient envie de vomir. Elle arriva à la grande porte du château mais voyant les gardes qui se tenaient devant, elle fit demi-tour et prise de panic, et sans lumière, elle chute dans une carriole ou se trouvait des biens d'or. A cause du bruit de cette carriole, elle fut repérée et poursuivie par les gardiens qui étaient effrayant, il n'avait pas de visages, sous leur capuche sombre éclairée par la lune, c'était vide, tout était noir.
Pour sauver sa fille, elle passa par des passages secrets. Elle n'avait encore jamais prit ces passages auparavant, et ne savait donc ou ces passages allaient la mener. Elle court, court aussi vite qu'elle pouvait mais elle sentait les hommes qui se rapprochaient. Au bout du tunnel qu'elle avait maintenant parcouru, il y avait une porte, elle crut que la porte était verrouillée, mais celle-ci s'ouvrit seul et sans bruit de grincement. (Ce qui pourrait paraître étrange n'est-ce pas puisqu'elle était aussi vieille que le château). Une fois passée la porte, celle-ci se refermât seul et se verrouillât. Madame n'avait pas trop compris ce qui lui était arrivée, elle entendait les hommes derrière qui essayaient d'ouvrir sans arriver à leur fin. Elle entendit des bruit très aigu, qui vous réduit la cervelle en compote. Mais elle n'avait pas le temps de réfléchir et courra encore, et encore, sans se demander où elle allait du moment qu'elle pouvait sauver sa fille, car pour l'instant c'était son seul but. Elle entendit derrière elle des rires sinistres et effrayant. Elle décida de changer de direction et se retrouva nez à nez devant la porte d'un château de seigneurie. Sur cette porte était inscrit les mots: dominus Pèlguilène. La porte s'ouvrit seul, madame Feerlgron entra. Elle savait au fond d'elle, que sa mort était proche et celle de sa fille également. Elle décida alors de déposer Fidjella devant la porte intérieur du château.. Elle lui chanta une dernière fois la berceuse qu'elle préférait, l'embrassât tendrement et partis avec un fond de regret, mais c'était la seul solution pour que sa fille puisse avoir une chance de survivre. Une fois qu'elle était loin du château, dans la forêt, elle se retourna pour regarder une dernière fois l'endroit où allait habiter désormais sa seul enfant. Au moment où elle allait repartir, elle se fit enlever et emmener au fin fond de la forêt par une personne ou quelque chose qui n'avait rien à voir avec ceux qui la poursuivaient tout à l'heure.